lundi 14 mars 2016

Instagram et la bouffe

Deux articles portant sur Instagram ont attiré mon attention récemment. Les deux portaient un regard sur l'influence d'Instagram face à notre alimentation. David Chang, chef au restaurant Fuku, à New-York, expliquait la raison pour laquelle il avait cessé d'interdire l'utilisation d'Instagram à l'intérieur de ses restaurants. Au départ, lorsqu'il a ouvert son premier, le local était petit et mal éclairé. Les photos ne rendaient pas justice aux plats servis.

Il a cependant compris que l'utilisation d'Instagram était nécessaire, comme un incontournable bouche à oreille virtuel, lorsqu'il a ouvert celui de Sydney. Instagram devenait alors un outil promotionnel qui lui permettait de sortir de l'anonymat dans un milieu où il était parfaitement inconnu.

Ce qui me m'amène à vous parler des résultats d'une étude publiés récemment concernant la relation que les gens entretiennent face aux repas qu'ils prennent en photo via Instagram. Trois faits sont particulièrement marquants.

Le fait de prendre une photo du met le rend plus savoureux et plus agréable aux yeux des utilisateurs d'Instagram que ceux qui n'avaient pas pris le met en photo avant d'y goûter.Aussi, le fait de prendre un met en photo avant d'y goûter le rendait, aux yeux des participants de l'étude,  plus riche et décadent, alors que le met avait été fait avec des ingrédients dits «santé». Et finalement, une fois informés du fait que d'autres ont apprécié un repas, suite à la publication de la photo sur Instragram les consommateurs étaient non seulement tentés par l'envie d'y goûter à leur tour mais aussi à donner des évaluations plus élevées du met, même le plus simple et le plus santé possible.

Deux belles réflexions qui mettent en valeur du poids des influenceurs virtuels et de l'importance du bouche à oreille.

Par respect pour le temps et le travail des blogueurs, citez vos sources. Merci 



Photo © Marco Verch
 


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